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LIMOUSIN MARCHE

Escola dau Mont Gargan

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escola.montgargan.free.fr/


Présentation du groupe
Fondée en 1936, elle existe sous sa forme actuelle depuis 1963 et est Membre de la Confédération Nationale des Groupes Folkloriques Français depuis 1974 et Ecole Félibréenne (Association créée par Frédéric Mistral) en 1966. Le groupe, se produit, d’abord, dans toutes les communes de la Haute-vienne (87), puis, fut rapidement invité à d'importants festivals de folklore en France, à Montrejeau (31) et à Dijon (21). Suivront plus tard de grandes rencontres comme le Grand Fenétra de Toulouse (31), la fête du costume à Arles (13) ou encore le festival de folklore international de Confolens (16). Le groupe devint coutumier des voyages puisqu'il prit l'habitude de se déplacer au moins une fois par an, au mois d'août, dans une province française. Puis, il dépassa les frontières en dansant en Belgique, aux Pays-Bas, en Autriche, en Allemagne, en Italie et au Japon en 2009. L’association est aussi l’organisatrice du Festival du Mont-gargan qui se déroule tous les 15 août, depuis 1966, au sommet du Mont-gargan, haut lieu historique et touristique du Limousin, et qui accueille tous les folklores de France et du monde ! Essentiellement rurale par son implantation, « l’Escola dau Mont-gargan » reste profondément enracinée dans son terroir, La Croisille Sur Briance, petit village de 600 âmes au pied du Mont-Gargan premier contrefort de la « montagne limousine ». Danseurs & musiciens qui composent le groupe sont pour la plupart d’ascendance rurale et originaires de deux cantons de la Haute-Vienne : Châteauneuf la foret et Saint Germain les Belles. Les danses limousines constituant son répertoire, peuvent se classer en plusieurs groupes dont les rythmes et les chorégraphies ont été recueillis directement par les soins des membres du groupe, font partie du fonds culturel de toute la province : - les danses imitatives : inspirées de la nature, elles reproduisent tantôt les attitudes d’animaux, tantôt des gestes quotidiens, - Les danses aristocratiques : venues des Salons & de la Cour, mais toujours « adaptées » par les paysans de chez nous, - les bourrées : ces danses sont rapides, rythmées et gracieuses. Presque chaque localité possède sa bourrée ou les figures s’agrémentent parfois de rubans ou de bouteilles. Enfin, les rythmes de marches, polkas, valses, scottishs et mazurkas viennent compléter ce répertoire. Les ménétriers jouent des instruments traditionnels de notre province : la chabrette limousine, la vieille à roue, l’accordéon diatonique et accordéon chromatique mais aussi du violon Selon le spectacle présenté, le costume porté par les membres du groupe, peut présenter deux formes : Que ce soit en ville, vers 1850 ou lors de festivités rurales, les femmes portent l’ample jupe de soierie brodé ornée de rubans de velours noirs, le tablier noir et un léger fichu en dentelle, Mais toute l’élégance du costume féminin se trouve dans la gracieuse coiffe appelée « Barbichet », toute de mousseline brodée et de dentelle faite à la main. Selon qu’ils se rendaient en ville ou simplement à la foire locale, les hommes portaient soit la tenue bourgeoise, composée d’une redingote, à basques longues (la Réquinpinte), un gilet croisé, un pantalon « à pont », les souliers noirs et un feutre à larges bords, soit la blouse noire ou bleue, portée comme « cache poussière » sur le petit gilet. Le costume de travail est beaucoup plus sobre, en effet, les hommes portent chemise de chanvre à col ouvert, pantalon de drap, ceinture de flanelle et sabots de bois et pour les femmes, une ample jupe froncée portée par-dessus deux jupons. Elles ont la chemise de chanvre ouverte en carré. La coiffure est « le mouchoir de tête ». Aux pieds, elles portent les sabots de bois à brides. Ardent défenseur de ses cultures Limousine et d’Oc, l’Escola dau Mont-gargan a créé une section théâtre, qui, depuis sa création, à produit plusieurs spectacles en langue occitane, en mélangeant danses, chants, nhorles (histoires drôles en occitan) et bien sûr théâtre. « Quand l’Escola dau Mont-Gargan suert, li a totjorn ‘na golada de solelh* !» (Quand l’Ecole du Mont-gargan sort, c’est toujours une gorgée de soleil !) a-t-on l’habitude de dire en Limousin, à consommer sans modération !
Escola dau Mont Gargan
Fondée en 1936, elle existe sous sa forme actuelle depuis 1963 et est Membre de la Confédération Nationale des Groupes Folkloriques Français depuis 1974 et Ecole Félibréenne (Association créée par Frédéric Mistral) en 1966. Le groupe, se produit, d’abord, dans toutes les communes de la Haute-vienne (87), puis, fut rapidement invité à d'importants festivals de folklore en France, à Montrejeau (31) et à Dijon (21). Suivront plus tard de grandes rencontres comme le Grand Fenétra de Toulouse (31), la fête du costume à Arles (13) ou encore le festival de folklore international de Confolens (16). Le groupe devint coutumier des voyages puisqu'il prit l'habitude de se déplacer au moins une fois par an, au mois d'août, dans une province française. Puis, il dépassa les frontières en dansant en Belgique, aux Pays-Bas, en Autriche, en Allemagne, en Italie et au Japon en 2009. L’association est aussi l’organisatrice du Festival du Mont-gargan qui se déroule tous les 15 août, depuis 1966, au sommet du Mont-gargan, haut lieu historique et touristique du Limousin, et qui accueille tous les folklores de France et du monde ! Essentiellement rurale par son implantation, « l’Escola dau Mont-gargan » reste profondément enracinée dans son terroir, La Croisille Sur Briance, petit village de 600 âmes au pied du Mont-Gargan premier contrefort de la « montagne limousine ». Danseurs & musiciens qui composent le groupe sont pour la plupart d’ascendance rurale et originaires de deux cantons de la Haute-Vienne : Châteauneuf la foret et Saint Germain les Belles. Les danses limousines constituant son répertoire, peuvent se classer en plusieurs groupes dont les rythmes et les chorégraphies ont été recueillis directement par les soins des membres du groupe, font partie du fonds culturel de toute la province : - les danses imitatives : inspirées de la nature, elles reproduisent tantôt les attitudes d’animaux, tantôt des gestes quotidiens, - Les danses aristocratiques : venues des Salons & de la Cour, mais toujours « adaptées » par les paysans de chez nous, - les bourrées : ces danses sont rapides, rythmées et gracieuses. Presque chaque localité possède sa bourrée ou les figures s’agrémentent parfois de rubans ou de bouteilles. Enfin, les rythmes de marches, polkas, valses, scottishs et mazurkas viennent compléter ce répertoire. Les ménétriers jouent des instruments traditionnels de notre province : la chabrette limousine, la vieille à roue, l’accordéon diatonique et accordéon chromatique mais aussi du violon Selon le spectacle présenté, le costume porté par les membres du groupe, peut présenter deux formes : Que ce soit en ville, vers 1850 ou lors de festivités rurales, les femmes portent l’ample jupe de soierie brodé ornée de rubans de velours noirs, le tablier noir et un léger fichu en dentelle, Mais toute l’élégance du costume féminin se trouve dans la gracieuse coiffe appelée « Barbichet », toute de mousseline brodée et de dentelle faite à la main. Selon qu’ils se rendaient en ville ou simplement à la foire locale, les hommes portaient soit la tenue bourgeoise, composée d’une redingote, à basques longues (la Réquinpinte), un gilet croisé, un pantalon « à pont », les souliers noirs et un feutre à larges bords, soit la blouse noire ou bleue, portée comme « cache poussière » sur le petit gilet. Le costume de travail est beaucoup plus sobre, en effet, les hommes portent chemise de chanvre à col ouvert, pantalon de drap, ceinture de flanelle et sabots de bois et pour les femmes, une ample jupe froncée portée par-dessus deux jupons. Elles ont la chemise de chanvre ouverte en carré. La coiffure est « le mouchoir de tête ». Aux pieds, elles portent les sabots de bois à brides. Ardent défenseur de ses cultures Limousine et d’Oc, l’Escola dau Mont-gargan a créé une section théâtre, qui, depuis sa création, à produit plusieurs spectacles en langue occitane, en mélangeant danses, chants, nhorles (histoires drôles en occitan) et bien sûr théâtre. « Quand l’Escola dau Mont-Gargan suert, li a totjorn ‘na golada de solelh* !» (Quand l’Ecole du Mont-gargan sort, c’est toujours une gorgée de soleil !) a-t-on l’habitude de dire en Limousin, à consommer sans modération !